Jane the virgin

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Jane Villanueva est une jeune femme vierge de 23 ans, fiancée à Michael, qui va se retrouver enceinte suite à une insémination accidentelle administrée par la sœur du donneur, Rafael, que Jane a embrassé 5 ans auparavant.

Elle porte l’enfant d’un couple dont le mari, suite à un cancer des testicules, n’avait plus qu’un seul espoir d’être le père naturel de ses enfants. Jane se trouve alors face à un dilemme : devenir leur mère porteuse, garder l’enfant puis l’élever comme le sien, ou avorter ?

C’est sur cette intrigue que débute Jane The Virgin, adaptation d’une telenovela Vénézuélienne pour la CW. Sur le papier ça ressemble à un cauchemar éveillé, sur écran ça donne une nouveauté d’une fraîcheur particulièrement réjouissante.

Car la série joue d’abord habilement avec ses intrigues invraisemblables et les codes du soap hispanique notamment avec l’aide d’une voix off cynique qui désamorce toute moquerie, et appuie les effets comiques. Tout en ne se prenant pas au sérieux ou du moins en ne prétendant pas l’être, la série a le grand mérite de se montrer très sérieuse en matière de divertissement. Et a trouvé un équilibre assez miraculeux entre la pure comédie et l’émotion, en permettant à ses personnages de réagir avec beaucoup de spontanéité et d’empathie face à des situations ubuesques.

Cerise sur le gâteau, le personnage principal est campé par une actrice incroyable mais il n’en fallait pas moins pour qu’on accepte de le suivre tant il est le centre de la série : Gina Rodriguez est une sacrée révélation, charismatique et complètement à l’aise dans tous les registres elle EST Jane. Son interprétation parvient à dégager son personnage pourtant archi typé de toute niaiserie, et le rend non seulement sympathique mais surtout extrêmement attachant.

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